| Voiçi quelques photos anciennes de la ville où j'ai grandi:
Rue du commerce, à quelques pas d'ou nous habitions (1 rue Gutenberg). C'était à ce tabac que j'allais chercher les cigarettes de mon voisin, le mécano de mobylettes, monsieur CALLIGARIS où nous étions tout le temps fourrés mon petit frère et moi. "Ne te trompe pas", qu'il disait, "des gauloises disque bleu, n'oublie pas".Ils étaient deux frères: l'un tenait le magasin et l'autre faisait la mécanique. J'ai appris plus tard que ce fut un héros de la résistance: voir.
Rue de Clermont, c'était là ou habitais ma grand mère paternelle, au n°6, et c'est là aussi que mes parents habitaient quand je suis né. Dans ce coin là aussi j'en ai fais des vertes et des pas mûres.
Le carrefour helvétique, avec à droite les Dames de France où ma mère faisait des courses et où nous, enfants, nous rêvions devant le rayon jouets. Les temps étaient durs mais quelquefois, à force de négociations et de promesses en l'air d'être sage, nous réussissions à obtenir chacun une petite voiture Norev.
La rue du Lycée avec ses tramways. Quand j'étais gosse, ils n'y étaient plus, mais il restait les rails. Je me rappelle qu'il y avait dans cette rue, une belle librairie papeterie, chez Lauxerois, et je rêvais devant la vitrine en regardant les tubes de gouache Lefranc Bourgeois dans de beaux coffrets en bois. Ils valaient trés chers, ainsi que les cahier Clairefontaine, réservés aux riches. Je me sentais un peu comme le petit Belmondo dans le film "le corps de mon ennemi" , frustré davant les fils à papa qui faisait leurs emplettes dans cette librairie papeterie sans compter.
La Gare ferroviaire de Roanne. Un bâtiment que j'ai trop connu pour avoir fait pendant plus de 3 ans les aller-retour Roanne-Saintes et Saintes-Roanne: plus de 8 heures de train le dérrière sur une valise en ferraille dans les couloirs. Une horreur!
Autre vue du Carrefour helvétique et de la rue du lycée en face.
La Place des Promenades. Nous venions y faire du vélo avec mon frère. Quelquefois nous avions droit a quelques tours de tracteurs à pédale autour du kiosque.
L'église St Louis et ses arrières que je n'ai pas connus. C'est quand même là que j'ai fait ma communion. Je me rappelle le vieux curé avait une grande barbe blanche et sentait la menthe.
Le théatre de Roanne, situé juste à côté de la Place de l'Hotel de ville. J'y venais avec l'école mais ce n'était pas la grande passion. Un bon moment qui pouvait nous éviter un cours.
La rue Brison.
Place de l'hotel de ville, un jour de marché.
La rue Mulsant.
Le cours de la République qui rejoingnait d'un coté le carrefour helvétique et de l'autre la place des promenades.Dans cette rue, mon frère et moi, quand nous étions enfants, nous venions rêver aux belles miniatures du magasin "Phiphi". Vous pensez, des Dinky Toys, des Corgi Toys! Seuls les collectionneurs comprendront.
Le magasin de musique d'un cousin éloigné, Philibert BURDIN.
La route de Villemontais, sortie de Roanne, direction Clermont Ferrand. Peu aprés ma naissance, nous habitâmes dans l'impasse du même nom.
Le passage à niveau des Elopés, disparu aujourd'hui, c'était le terrain de jeu de mon papa; la boucherie charcuterie de mon grand père était tout prés.Je recherche d'ailleurs la carte postale existante où on peut la voir.
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