| Mobylettes et motos | |
| Nostalgie, quand tu nous tiens! Sur cette page, j'ai eu l'idée d'essayer de répertorier les différents cyclomoteurs que j'ai eu mais aussi ceux dont je rêvais. Etant gosse, dans la maison familiale de Châtillon dans l'Allier, de vieilles pétoires trainaient dans les caves de la maison, quelques cadavres de vaillantes Motobécane ou Peugeot. Mon frère et moi même, nous nous sommes fait la main dessus, on a appris la mécanique avec la coopération de tonton Lucien, tonton Dany ou tonton Gobet ou Henri, c'était leur passé à eux qui allait devenir peu à peu notre avenir de gamins! |
Une jolie Lambretta comme celle de Papa à ma naissance. A trois dessus avec Maman qui me tenait dans les bras. Fallait être fou, mais nous l'étions! Fou d'amour! |
| Déjà tout jeunes, mon frère et moi, il fallait qu'on démonte quelque chose, n'importe quoi, c'était comme ça, fallait savoir comment ça marchait. Je vous dis pas les colères (gentilles) de Papa quand on investissait la cave à la recherche d'une victime à démonter, et bien sur, des outils partout! C'est pour celà qu'on préfèrait aller dans l'Allier, il y avait le matèriel et les victimes ne manquait pas! | |
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J'avais 13 ans et l'envie d'une mobylette me titillait déjà l'esprit! Mais comment faire? Inutile de demander aux parents, j'avais pas l'âge requis, ni du côté de ma grand mère pour les mêmes raisons, bien que si elle avait pu, elle m'aurait fait plaisir en ce sens sans problème. Je décidait donc de négocier le fond du garage de ma grand mère Cécile afin d'y entreposer ma première mobylette, une Motobécane AU56 qui trainait dans les établissements Duverger à Roanne, et que son propriétaire était trés heureux de voir partir.
Mais bien sur, il n'y en a jamais assez, la version évolue donc encore:
Ensuite , on change du tout au tout, fini la vitesse et les performances, y'a du Travolta dans l'air et des filles dans la rue, faudrait pas déconner!
Et puis le temps passe, les 18 ans vont arriver, je suis à Rochefort et je passe mon permis à Saintes. J'ai bien emmené mon proto Travoltien ci dessus à Rochefort mais il en a marre et rend l'âme. Il me faut donc un autre moyen de déplacement pour aller à Saintes les weeks end et prendre mes leçons de conduite. Je décide donc d'acheter un mobylette qui tient la route, ce sera une magnifique AU92 trouvée d'occasion 1000 F chez le concessionnaire de Rochefort:
Puis j'eus mon permis, mes périgrinations "mobylettesques" se terminaient. Je décidait de faire cadeau de cette merveilleuse machine à mon père, pour aller au boulot. Je décidais donc de la lui amener par la route. Je partais de Rochefort l'aprés midi vers 16h30 et je roulais toute la nuit. J'arrivais à Roanne le lendemain matin vers 6 heures! Une super aventure! Je revenais à Rochefort avec ma première voiture, une GSX de 1975 .
LES MOBYLETTES ET MOTOS dont j'ai rêvé étant jeune. Pour le BEPC, mes parents m'avaient promis une mobylette neuve si j'avais le diplome. Toutes les filles de la rue avaient eu la même promesse et il y allait y avoir une déferlante de "Ciao Piaggio" en perpective. Il me fallait donc choisir en conséquence pour pas passer pour un con vis à vis de ces dames! Mon choix se pota donc sur un modèle qui "en jetait", le tout nouveau Solex Ténor "S". Bien entendu, comme d'habitude, j'étais tellement timide pour aller demander des prospectus que c'est mon petit frère, pas timide pour un sou, qui se chargea de l'affaire!
Ah bien sur, il y en avait d'autres que j'aimais, mais le prix n'était pas le même:
Ou bien encore:
Et le BEPC est arrivé, je l'ai eu, mais pas le Ténor! Eh oui, c'était dur pour les parents de nourrir tous les jours les trois petits cochons (je rigole Mag)!
Notre passion avec mon frère c'était de faire tous les magasins de motos de Roanne, on y passait des aprés midi entières. Ci dessous quelques modèles qui nous branchaient:
Et puis d'autres:
Voilà cher visiteur de l'espace du Sanglier, j'espère t'avoir fait passer un bon moment, il y en aura d'autres, faut attendre!
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